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Pour combien la liberté ?

Informer son prochain, partager de l’information ou encore aider à mieux comprendre la société : voilà le travail du journaliste passionné. Et si on lui retirait sa liberté ?


Avant toute chose qu’est ce qu’un journaliste ? Dans les années 1870 on les appelait « écrivains de presse ». Un journaliste est une personne qui informe son prochain, qui partage des informations, qui aide ses lecteurs à comprendre la société dans laquelle ils vivent. Il donne également la voix à une minorité de personne, met en lumière leur quotidien. Il sensibilise les lecteurs à la liberté de la presse.
Avant la loi de 1881, la presse était très limitée : la censure, le cautionnement, les autorisations préalables, et encore j’en passe, c’étaient des moyens de pression sur le contenu de la presse ainsi que sur les journalistes. Pourquoi établir cette loi, rendre la presse et les journalistes libres pour après interdire de nouveau des choses ?


La protection devient une méfiance.


Par exemple la loi conforme à l’article 24, pénalise la diffusion d’images des forces de l’ordre en service. Lorsqu’il est dit aux citoyens « interdit », « défense » ils trouveront toujours quelque chose à re-dire. Pourquoi les journalistes ne peuvent-ils plus filmer les forces de l’ordre ? Des policiers supérieurs à la populations, une immunité et un droit à la violence qui ne laisse pas indifférent. Bien sûr que non, mais ce n’est pas pour ça que cette loi est apparue.
Bien évidemment leur retirer ce droit est quelque chose qui peut susciter le désaccord, l’incompréhension. Car oui dans le terme : « liberté du journaliste » il y a liberté et cette loi peut limiter ce droit qu’ils ont. Certains trouvent cela injuste, et puis après réflexion comprennent. Pourquoi ? Il y a des policiers qui font mal leur travail, on appelle cela des bavures policières, mais pourquoi généraliser ? Certains sont bons, sont respectueux et protègent. D’autres sont des personnes malintentionnées, violentes et ont seulement l’uniforme de policiers car au fond ils ne le sont pas.


À ne pas oublier, un policier, sous son gilet par-balles, sous sa casquette, et dans ses bottes de militaires, il reste un homme ou une femme, un être humain. Il a une famille, des amis, des enfants. Malheureusement, certains « bon-flics » se font attaquer, voire tuer pour dénoncer les violences policières. Cette loi est là pour protéger ceux qui sont victimes d’harcèlement à cause du comportement des autres. La loi est tout de même problématique. Maintenant, comment attraper ceux qui sont violents et qui créent ces bavures policières ? À cette vitesse le problème ne sera jamais réglé. Attraper les mauvais policiers, les punir, réellement, et leur retirer leur droit d’exercer est le seul moyen. Mais avec cette loi, la presse et les journalistes sont contraints de fermer les yeux dès qu’un policier est face à eux.


Les fake news: un fléau pour les journalistes.


Si seulement la liberté des journalistes était mise à rude épreuve que par l’article 24. Un journaliste est un bon journaliste avant tout lorsqu’il dit la vérité. La confiance de ses lecteurs est primordiale pour lui, sans ça, il ne sera pas lu ni pris au sérieux.
Depuis déjà de nombreuses années, la population affirme tout savoir sur l’actualité et propage des informations erronées. On appelle ça des « fake news ». Les journalistes ont toujours su passer au travers et garder les lecteurs en confiance. Mais depuis début 2020, avec l’arrivée de la covid 19, les fake news ont pris plus de place que les réelles informations. Tous paniquaient à l’idée d’avoir un virus incompris et imprévisible, alors à chaque nouvelles, vraies ou fausses, ils n’écoutaient pas, restaient dans l’incertitude et dans le noir.


Ils ont perdu la confiance de leurs lecteurs. Depuis, les journalistes doivent faire très attention, doivent être minutieux, bannir certains sujets, car le manque de confiance des lecteurs endommagera le média, les ferons douter de l’information et du journaliste. Les « écrivains de presse » ne sont plus libres de tout publier par peur de décevoir leurs lecteurs et les perdre définitivement. Tout cela à cause de l’ampleur des fake news.
Le journaliste est confronté sans cesse à des actions injustes, et se voit privé de sa liberté sur certains points. Il ne sera jamais entièrement indépendant sur le long terme.

Ce qui est stupéfiant c’est que le France est l’un des seuls pays au monde à autoriser la caricature sur le gouvernement et la religion. Et étrangement, seuls de simples fake news réussissent à blesser le métier de journaliste.

Odyssée

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